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BÉRÉNICE
Chapeau : On n'avait plus vu son travail à Strasbourg depuis sept ans, depuis son départ du TNS qu'il dirigea de 1993 à 2000.
Date : MER 26 JEU 27 VEN 28 SAM 29 MARS / 20 H 30
Source : Le-Maillon (
http://www.le-maillon.com)
Genre Agenda : théâtre
Rubrique : 2007-2008
JEAN-LOUIS MARTINELLI Metteur en scène
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du 26/03/2008 20:30 au 26/03/2008 20:30
Salle : MAILLON-WACKEN / HALL 2
Parc des Expositions, Place du Wacken
03 88 27 61 81
Strasbourg 67000 France (Est)
du 27/03/2008 20:30 au 27/03/2008 20:30
Salle : MAILLON-WACKEN / HALL 2
Parc des Expositions, Place du Wacken
03 88 27 61 81
Strasbourg 67000 France (Est)
du 28/03/2008 20:30 au 28/03/2008 20:30
Salle : MAILLON-WACKEN / HALL 2
Parc des Expositions, Place du Wacken
03 88 27 61 81
Strasbourg 67000 France (Est)
du 29/03/2008 20:30 au 29/03/2008 20:30
Salle : MAILLON-WACKEN / HALL 2
Parc des Expositions, Place du Wacken
03 88 27 61 81
Strasbourg 67000 France (Est)
Texte : DE
JEAN RACINEMISE EN SCÈNE
JEAN-LOUIS MARTINELLIDURÉE : 2 H 10
On n'avait plus vu son travail à Strasbourg depuis sept ans, depuis son départ du TNS qu'il dirigea de 1993 à 2000. Directeur du Théâtre des Amandiers à Nanterre, Jean-Louis Martinelli revient nous livrer une moderne et très belle approche de
Bérénice.
Bérénice ou la plus pure tragédie de Racine, en laquelle Titus, appelé à devenir empereur d'une Rome qui n'admet ni roi, ni reine à sa tête, annonce qu'il va quitter Bérénice, souveraine de Palestine, en dépit de l'amour qui les unit. Il ne se passe rien que ce tragique-là, sublime, au fil des vers qui s'écoulent. Une vérité âpre, violente, désespérée, que les partis-pris de la mise en scène de Jean-Louis Martinelli consiste à rendre à chaque instant évidente, concrète et sensible, toujours charnelle, comme si l'alexandrin fut manière naturelle de parler.
« L'action passe exclusivement par la parole, traduite trop souvent de façon purement rhétorique, sinon artificielle, par des mises en scène au hiératisme pompeux. La réussite de Jean-Louis Martinelli est de la rendre présente, concrète, charnelle, dans une mise en scène à l'épure très belle, à l'instar du décor. Elle est portée par la grâce d'une distribution en partie inattendue, en particulier par Marie Sophie Ferdane (Bérénice), Patrick Catalifo (Titus) et Hamou Graïa (Antiochus). Si tous trois émeuvent tant, c'est par leur jeu retenu et la proximité qu'ils établissent avec le public, échappant aux postures convenues, pour s'imposer simplement comme des hommes et une femme que la douleur ramène aux bords des pleurs de l'enfance. »
La Croix, Didier Méreuze
Mots-clés : berenice, jean racine, titus, jean-louis martinelli, tns, classique, theatre français declamatoire, super mega classique, reine de palestine
Inséré le : 18/07/2007 00:23
CATPAYS
THÉÂTRE / FRANCE
DISTRIBUTION
avec
Patrick Catalifo / Marie-Sophie Ferdane / Zakariya Gouram / Hammou Graïa / Mounir Margoum / Luc-Martin Meyer / Martine Vandeville assistante à la mise en scène
Emanuela Pace / scénographie
Gilles Taschet / costumes
Patrick Dutertre / lumière
Marie Nicolas / maquillage et coiffure
Françoise Chaumayrac / régisseurs
Alain Abdessemed, Jean-Georges Dhenin, Cédric Marie / coiffeuse-maquilleuse-habilleuse en alternance
Françoise Chaumayrac et
Annick Dufrauxproduction : Théâtre Nanterre-Amandiers
le texte est publié aux Editions Gallimard, Collection La Pléiade.
PRESSE
« Ni distanciation ni académisme. La mise en scène de Jean-Louis Martinelli est avant tout dans la direction de jeu. Elle est d’une très rare approche. Les acteurs disent les alexandrins comme si les vers étaient la nature même de s’exprimer. Ils vivent, ils respirent, c’est comme s’ils ne savaient rien par c½ur. Marie-Sophie Ferdane (Bérénice) est d’une sincérité, d’un sérieux et d’une aisance qui touchent vraiment. Patrick Catalifo (Titus) est authentique et naturel. Hammou Graïa donne une conscience déchirée d’Antiochus, mais avec la même réalité réfléchie. Une belle approche de
Bérénice, hors de toutes les idées reçues. »
Le Monde, Michel Cournot, 28/09/2006
« Au rythme des vers qui s’écoulent, sublimes, les vérités les plus âpres, les plus violentes, les plus désespérées se font jour. Celles du héros pris dans les tourments du coeur et de la raison, la volonté de pouvoir et l’abandon à la passion. L’action passe essentiellement par la parole, traduite trop souvent de façon purement rhétorique, sinon artificielle, par des mises en scène au hiératisme pompeux. La réussite de Jean-Louis Martinelli est de la rendre présente, concrète, charnelle, dans une mise en scène à l’épure très belle. »
La Croix, Didier Meuze, 21/11/2006
daTE
26 > 29 MARS
Thèmes : théâtre,